31/10/2007

31/10/07 - 13:09

Happy Halloween !




Héhéhé™ !

17/10/2007

17/10/07 - 17:21

CinéKluB - Hostel Chapitre II - Eli Roth - 2007




L'Histoire : Alors qu'elles sont en vacances en Europe, Beth, Lorna et Whitney, trois jeunes américaines, rencontrent une superbe jeune femme. Celle-ci se propose de leur faire découvrir pour un week-end un établissement de cure en Slovaquie, où elles pourront se reposer et s'amuser. Attirées par cette offre, les trois jeunes femmes la suivent et tombent dans son piège. Livrées à de riches clients associant l'horreur au plaisir, celles-ci vont vivre un cauchemar absolu..

La CritiK : "Doté d'un scénario peu innovant et mal dégrossi, d'une réalisation inégale et souvent sans éclat, de dialogues ineptes et inutiles, d'un suspens discutable et d'acteurs très moyens, Hostel est tout simplement une des pires productions du cru 2006. Roth se traîne et enchaîne les scènes sans cohésion, sans réelle motivation et le résultat se vautre misérablement. Plus d'une heure de discours sans intérêt, quelques pseudo scènes "gores" parcimonieuses et un final trop attendu. La bande son réhausse un peu le niveau, sans plus, soutenue par une image somme toute correcte. Espérons que sa séquelle, comme le promet le teaser, ne sera pas du même acabit. A conseiller à qui Voudra."

Voilà ce que je disais à propos du premier chapitre. Le second est malheureusement identique, d'autant qu'on ne peut cette fois excuser les erreurs de jeunesse. Pire, Roth nous a pondu un casting saugrenu totalement incompréhensible (les deux abrutis de Desperate Housewives), ce qui hôte le peu de crédibilité à son récit. Bref, pas grand chose à retenir de cette séquelle inepte. A déconseiller, une fois de plus.

La Scène Culte : Le Bain..



Mouais.. =/

15/10/2007

15/10/07 - 16:12

CinéKluB - Dead Mary - Robert Wilson - 2006




L'Histoire : Kim et ses amis partent en week-end dans une cabane au bord d'un lac, afin de se ressourcer. Mais, lorsque la nuit tombée ils décident de jouer à "Dead Mary", ils réveillent à leur insue un esprit étrange et maléfique. Celui-ci prend alors possession d'eux, secrètement, et les force à se retourner les uns contre les autres..

La CritiK : Blindé de références parfois faciles (Candyman - Bernard Rose - 1992, Evil Dead - Sam Raimi - 1982), Dead Mary surfe sur la vague du boogeyman et met en avant à son tour un vilain spectre pas du tout gentil. Si aucune originalité n'apparait dans le scénario (pitch éculé, décors archi-vus, et protagonistes au summum du crétinisme), le film de Wilson bénéficie malgré tout d'un traitement de fond très correct et d'une approche plutôt axée sur le ressentir que sur le paraître. Des émotions, donc, portées par une qualité d'image relativement soignée et une mise en scène à l'occasion hésitante mais directive d'une manière générale. Les acteurs pour leur part se montrent distrayants, sans plus, on a pour certains vraiment peine à croire à leur désarroi et un bon coup de pied dans le fondement eût peut-être été par moment bienvenu. Côté bande sonore et effets spéciaux, rien de bien singulier, ça se tient correctement, sans plus. Bref, un petit film comme il faut, sage et dans le rang. A conseiller à Tous.

La Scène Culte : Matt..



A voir =)

13/10/2007

13/10/07 - 15:23

CinéKluB - Resident Evil Extinction - Russel Mulcahy - 2007




L'Histoire : Le virus expérimental mis au point par la toute-puissante Umbrella Corporation a détruit l'humanité, transformant la population mondiale en zombies avides de chair humaine. Fuyant les villes, Carlos, Claire, K-Mart, Nurse Betty et quelques survivants ont pris la route dans un convoi armé, espérant retrouver d'autres humains non infectés et gagner l'Alaska, leur dernier espoir d'une terre préservée. Ils sont accompagnés dans l'ombre par Alice, une jeune femme sur laquelle Umbrella a mené autrefois de terribles expériences biogéniques qui, en modifiant son ADN, lui ont apporté des capacités surhumaines. Depuis le laboratoire d'Umbrella, le Dr. Isaacs les surveille. Il est prêt à tout pour retrouver celle qui représente l'accomplissement ultime des recherches de la firme, la seule personne qui rende possible la mise au point d'un remède : Alice. S'ils veulent avoir une chance, les survivants doivent échapper à la fois aux morts-vivants qui infestent le pays et à Umbrella Corporation..

La CritiK : Très amère déception pour ce dernier opus qui devait clore la trilogie du même nom, et qui n'y parviendra jamais. Trop éloigné de la saga vidéoludique, ce troisième épisode s'enlise de bout en bout sans véritablement décoller, jouant plus dans le grand-guignol que dans l'épouvante pure. Aucun fil conducteur ne dirige le scénario qui part dans toutes les directions sans en approfondir aucune, et qui finit par se perdre en clins d'oeil métaphoriques plus pathétiques que véritablement élogieux. Une production sans âme, sans saveur, d'un amateurisme affligeant, qui s'en sort si l'on peut dire "grace" à ses effets spéciaux d'un gore douteux pléthorique, de quelques scènes d'action dignes d'un Kurt Russell en petite forme, et d'une image pas trop terne à la limite de l'acceptable. Rien à dire de plus si ce n'est qu'à vouloir surpasser ses prédécesseurs, Mulcahy s'est fourvoyé en beauté, et n'a livré qu'un pauvre succédané d'oeuvre horrifique, à oublier aussitôt visionné. Une Daube. A déconseiller à Tous.

La Scène Culte : Les Corbeaux..



Bof.. =/

12/10/2007

12/10/07 - 21:03

MuziKluB - Goblin - Best Of Volume Premier




Présentation : Des sonorités synthétiques reconnaissables entre toutes, un style et une aura extatiques, Goblin, c'est Claudio Simonetti, Fabio Pignatelli, Agostino Marangolo et Massimo Morante (et bien d'autres encore).

Groupe mythique des eighties, il compose, expérimente et dirige l'univers accoustique du cinéma Bis italien, et c'est à Dario Argento, réalisateur trans-alpin ultra-créatif, qu'il se consacre tout d'abord. Signant la plupart de ses bandes-originales (Profondo Rosso - 1975, Suspiria - 1977..), le groupe se voit confier de nombreux scores horrifiques et impose d'emblée son style très particulier.

Dès lors, point de réalisateur ne peut envisager son oeuvre sans une collaboration avec le clan italien, et c'est ainsi que naîtront de sublimes B.O, outrageusement décalées et terriblement baroques. On doit à cette formation les fantasmagoriques mélodies de Zombi Down of The dead (Georges A. Romero - 1978), Demoni (Lamberto Bava - 1985) et Zombi 2 (Lucio Fulci - 1979), entre de pléthoriques autres depuis.

Du grand Art, alternatif et jusqu'alors inégalé, acteur majeur dans la réussite cinématographique des oeuvres qu'il accompagne. A réécouter ou à simplement découvrir. Sublime. A conseiller à Tous.



A écouter =)

08/10/2007

08/10/07 - 16:22

CinéKluB - Doom - Andrzej Bartkowiak - 2005




L'Histoire : Une chose terrible est arrivée à la station de recherche scientifique Olduvai, basée sur la planète Mars. Toutes les expériences se sont arrêtées, les communications sont interrompues. Les derniers messages reçus sont pour le moins angoissants. Le niveau 5 de quarantaine est déclaré et les seules personnes auxquelles l'accès est autorisé sont les membres du commando des Rapid Response Tactical Squad (RRTS). Mais sont-ils face à n'importe quel ennemi ?

La CritiK : Initiée en 1993, la saga Doom a révolutionné l'univers du jeu vidéo, tant au niveau du gameplay que de l'interactivité, notamment en réseau, et ce sont des millions de joueurs qui s'affrontent chaque jour dans de sanglantes confrontations. Bien malheureusement, certains ont flairé le pactole et adapté l'oeuvre sur grand écran, dans une débauche de.. quoi au juste ? Tiens, et puis en fait je vais mal parler, parce que finalement, ce film est une grosse merde bien puante, PAN² je suis un gros beauf bourrin et je te destroye la face avec mon super gun de la mort qui déchire la race de ta reum, et que j'ai même pas peur de toi et que je vais t'arracher les burnes avec les dents ! En un mot, minable. Je crois que j'ai rarement vu un film qui compile autant de défauts et d'incohérences, tout en pourrissant à mort la licence dont il est inspiré. Y'a rien à garder, c'est naze, clairement et définitivement trop naze. Scandaleux. A déconseiller vivement à Tous.

La Scène Culte : Le Professeur.. (au hasard..)



A Fuir ! =/~

01/10/2007

01/10/07 - 18:14

CinéKluB - Planète Terreur - Robert Rodriguez - 2007




L'Histoire : Dans une petite ville, William et Dakota Block, un couple de médecins, constatent que leurs patients sont soudain frappés par la gangrène et affectés d'un regard vide et inquiétant. De son côté, Cherry, go-go danseuse, s'est fait arracher la jambe lors d'une attaque, elle a beau être au plus mal, elle n'a pas dit son dernier mot. Tandis que les malades se multiplient et deviennent des agresseurs enragés, Cherry et Wray, son ex petit-ami, prennent la tête d'une armée destinée à empêcher l'épidémie de se propager. Si des millions d'individus sont contaminés et que beaucoup succombent, une poignée d'entre eux se battra jusqu'au bout afin de se réfugier en lieu sûr..

La CritiK : Seconde partie du dyptique Grindhouse (avec Death Proof de Tarantino), Planète Terreur aborde le sujet du mort-vivant dans une approche drôle, gore et pestilentielle. Fardés de leur putréfaction, les assaillants arrachent membres et organes dans un torrent de pus et d'hémoglobine, dont on pourrait presque humer les remugles, tant ceux-ci giclent en tous sens. On l'a bien compris, Rodriguez nous sert son oeuvre dans une débauche de tripailles et de fluides corporels, avec une malicieuse indécence, et le résultat est répugnant de génie. Ajouté à cela une réalisation énergiquement dirigée, des acteurs excellents, des effets spéciaux pléthoriquement saignants du plus bel effet et une bande son de circonstance.. sans oublier l'humour omniprésent et particulièrement acide, en un mot, Superbe ! Les bandes-annonces et le traitement de l'image apportent un plus non négligeable et confèrent à l'ensemble une cohérence à toute épreuve. Un grand moment de cinéma. A conseiller à Tous.

La Scène Culte : L'Hélicoptère, et bien d'Autres..



A Voir =)